Quand Ségolène Royal multiplie les âneries...

Publié le 29 Octobre 2015

Quand Ségolène Royal multiplie les âneries...

J'ai rarement vu Ministre aussi incompétente que Ségolène Royal. On sait qu'il n'y a aucune raison écologique pour que le prix du Diesel soit différent du prix de l'essence. Les particules fines du Diesel sont aussi dangereuses, voire plus, que le CO2 dégagé par les moteurs à essence.

Dès lors, pourquoi vouloir persévérer dans l'erreur de favoriser le Diesel par rapport à l'essence ? Si c'est pour faire du populisme, ce n'est pas le rôle d'un Ministre de l'Ecologie ! Faire plaisir au citoyen ne sert à rien quand on agit contre son intégrité physique !

Par pur populisme et démagogie Mme Ségolène Royal veut donc promouvoir le Diesel car elle sait que les Français préfèrent ces véhicules. Alors, bien évidemment, revenir sur les dispositions fiscales du Diesel peut être la source de mécontentement et peut faire perdre des points dans les sondages !

Mme Ségolène Royal défend-t-elle ses sondages ou la Nature ? Le simple fait qu'elle soit revenue sur l'éco-taxe suffit à démontrer que Mme Ségolène Royal est plus ministre du populisme que Ministre de l'Ecologie.

Le problème c'est que, pendant ce temps, la maison continue à brûler et que Mme Ségolène Royal agit en pompier pyromane...

Un article du journal 'Le Monde' daté du 18 Juillet 2015

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FISCALITÉ

Ségolène Royal contre l'alignement sur l'essence de la fiscalité du diesel

La ministre de l'écologie, Ségolène Royal, a rejeté jeudi 16 juillet la proposition d'aligner la fiscalité du diesel sur celle de l'essence, avancée la veille par le rapport d'une commission sénatoriale sur le coût de la pollution. Tout en estimant l'alignement " souhaitable à terme ", elle a exclu cette mesure d'ici à 2020 et dit qu'il fallait " trouver un dispositif pour neutraliser les avantages du diesel sans augmenter la fiscalité ".

Le ministre des finances, -Michel Sapin, a quant à lui démenti sur Europe 1 vendredi matin l'information d'une éventuelle baisse de la TVA de 10 % à 5,5 % sur les transports en commun, révélée par Les Echosjeudi. Selon le quotidien économique, cette baisse coûterait entre 300 millions et 500 millions par an.

Rédigé par Philippe NOVIANT

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