Quand les tribunaux ne font que montrer et démontrer leur incompétence

Publié le 27 Décembre 2016

Quand les tribunaux ne font que montrer et démontrer leur incompétence

Quand un tribunal condamne fortement et fermement et que la Cour d'appel passe l'éponge, ça s'appelle comment ? Quand c'est la règle, ça a un nom : l'incompétence, l'incapacité et le foutage de gueule généralisé !

Foutage de gueule généralisé vis à vis du citoyen qui paie une blinde pour ces tocards qui ont fait 5 ans de droit, l'Ecole Nationale de la Magistrature et qui se foutent de la probité comme de leur première paire de chaussettes !

Car la Cour d'Appel est réservée aux meilleurs : si ! si ! C'est lorsque le magistrat est promu qu'il rejoint les Cour d'appel qui sont une voie de promotion !

Mais quand le rôle de la Cour d'appel est d'absoudre SANS DEMONTRER que les propos qui ont été tenus en première instance sont faux, ça s'appelle comment, si ce n'est pas de l'incompétence et du foutage de gueule ?

L'application stricte du droit devrait en revenir en parts égales entre le tribunal et la Cour d'appel, mais, curieusement, en matière politique, la Cour d'appel est très très souvent beaucoup plus souple et beaucoup moins pointilleuse, comme si son intérêt était de préserver le politique : ben ouais, si le juge de Cour d'appel pouvait être promu auprès de la Cour de cassation, ça serait pas mal, hein ?

A croire que la Cour d'appel n'a pas le même code pénal que le tribunal : un comble !

Quant aux décisions des juges de Bordeaux, on est dans le pathétique : "on est convaincus qu'il a touché du fric, mais comme on n'a pas de preuves, on abandonne les charges !". Si les juges sont convaincus, c'est bien parce qu'il y a des faits qui tendent à le démontrer non ? Par contre, quand un jeune outrage un policier, les juges sont convaincus qu'il y a eu outrage, n'en ont pas plus de preuves, mais cela ne les empêche pas de condamner ! Ben ouais : le politique peut avoir à gérer les avancements des magistrats, mais le jeune des cités ne le fera jamais... Les juges au service de l'intérêt général ? Pas toujours ma bonne dame !

Quant à l'épisode du maire de la faute sur Mer, on est dans le scandaleux le plus absolu : ces tocards de la Cour d'appel de Poitiers ont trahi le peuple en rendant une peine ridicule par rapport aux faits : 29 morts payés par 2 ans de prison avec sursis, sans dommages et intérêts... Cynique, honteux et gerbant à souhaits ! M. René Marratier a agi dans son propre intérêt pour promouvoir l'urbanisation : elle lui permettait des marchés à titre personnel ainsi que des voix des heureux propriétaires, qui ne sont plus là actuellement pour se plaindre vu qu'ils sont morts ! Cette décision n'apaise que le prévenu, pour les familles des victimes, je doute que ça les apaise !

Un article du journal 'Le Monde' daté du 4 Août 2016

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Les " petits pois " face aux prévenus politiques

La part du juge 3|6 En matière d'affaires politico-financières aussi, les magistrats peuvent avoir des interprétations différentes de la loi et de sa rigueur. Et, dans ces procès sous haute tension médiatique, les décisions, selon qu'elles sont rendues en première instance ou en appel, peuvent passer de l'accablement à l'apaisement

Monsieur Alain Juppé ? " Au premier rang des prévenus, celui qui est alors le président de l'UMP se lève, ferme les boutons de sa veste dans un geste mécanique et s'avance à la barre. Les trois juges qui composent le tribunal de Nanterre devant lequel il comparaît dans l'affaire du financement de son parti – feu le RPR – le regardent dans les yeux. La présidente, Catherine Pierce, rend son jugement. " Attendu que les valeurs de la République et du service public constituent le cœur de l'enseignement dispensé dans les grandes écoles de la République. Qu'Alain Juppé a précisément été formé dans celles-ci, puis qu'il a joué un rôle éminent dans la vie publique. (…) Attendu que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi. Qu'agissant ainsi, Alain Juppé, investi d'un mandat électif public, a trompé la confiance du peuple souverain. "

La présidente reprend son souffle : " Le tribunal, Monsieur, vous déclare coupable des faits de prise illégale d'intérêts. Il vous condamne à la peine de dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis. Le tribunal constate que, par l'effet de l'article L7 du code électoral, vous ne devez pas être inscrit sur les listes électorales pendant un délai de cinq ans. " Soit une inéligibilité d'une durée double, dix ans. Alain Juppé regagne sa chaise. Pas un trait de son visage n'échappe à son contrôle, sa main gauche se pose en douceur sur son avant-bras droit. Puis, comme au ralenti, sa tête bascule en arrière, les yeux clos. Aucun de ses voisins de banc n'ose tourner le regard vers lui. C'était le 30 janvier 2004, à 14 heures. Le tribunal de Nanterre venait de signer ce qu'Alain Juppé appellerait sa " mort politique. "

Le 1er décembre de la même année, il attend la décision de ses deuxièmes juges devant la cour d'appel de Versailles. Coupable, annonce la présidente Martine Ract-Madoux. La peine d'Alain Juppé est réduite de dix-huit mois à quatorze mois d'emprisonnement avec sursis. Mais surtout, la cour ne prononce contre lui qu'un an d'inéligibilité. Elle juge " regrettable " que l'ancien secrétaire général n'ait pas appliqué à son propre parti " les règles qu'il a votées au Parlement " et qu'il " n'ait pas cru devoir assumer devant la justice l'ensemble de ses responsabilités pénales ", mais elle souligne qu'il " n'a tiré aucun enrichissement personnel " et qu'il ne saurait être " le bouc émissaire " de pratiques illégales ayant bénéficié à l'ensemble des membres de sa formation politique.

A onze mois d'écart, deux décisions de -condamnation, deux conceptions du rôle du juge. Dans le choix des mots d'abord : la première accable et brise, la seconde blâme mais ménage. Dans l'interprétation du droit, -ensuite : le tribunal de Nanterre s'en tient à l'application stricte de la loi du 19 janvier 1995 qui régit le financement de la vie politique et qui prévoit, en cas de condamnation pour prise illégale d'intérêts, la peine complémentaire automatique de radiation des listes électorales pendant cinq ans. " Compte tenu de la gravité des faits, écrivent les juges, le tribunal estime ne pas devoir se saisir d'office d'un éventuel relèvement partiel ou total de cette incapacité. " Le message des juges de Nanterre est clair : vous avez vous-même voté une loi que vous avez voulue sévère contre les dérives du financement politique, nous l'appliquons, un point, c'est tout. La cour de Versailles fait une autre lecture du même texte. Le juge n'est pas un automate, il garde en toutes circonstances le pouvoir d'interpréter la loi et sa rigueur.

Alain Juppé racontera plus tard dans un -livre, Je ne mangerai plus de cerises en hiver (Plon, 2009),ce que fut pour lui la découverte de la justice. " J'ai connu quelques épreuves. Aucune ne me laisse de véritable amertume. Une seule a failli me briser. Parce qu'elle -mettait en cause ce qui, dans l'idée que je me fais de moi-même, m'est le plus cher : l'estime de soi, qu'on appelait naguère l'honneur. Je ne souhaite à aucun de mes ennemis de tomber dans les mains de la justice. "

L'homme politique est-il un prévenu singulier à l'égard duquel le juge doit exercer une vigilance – donc une sévérité – accrue ? La question hante toutes les décisions de justice prononcées contre des responsables politiques reconnus coupables de délits commis dans l'exercice de leurs fonctions. " Il y a une attente, au-delà de la dimension juridique, sur ce que la justice pense d'une transgression. Toutes les transgressions ne se valent pas. Est-ce que la mission du juge n'est pas aussi de rappeler aux responsables politiques la -valeur du contrat social en exerçant un rôle de boussole ? S'ils ne le font pas, qui le fera ? ", observe un magistrat qui a présidé plusieurs procès d'affaires politico-financières.

Défiance réciproque

Qui a vu des hommes politiques à la barre mesure parfaitement la rivalité de pouvoir qui s'exerce dès les premières minutes de la comparution du prévenu et de ceux qui ont la charge de le juger. La défiance est réciproque, le premier s'estimant, au choix, victime d'une cabale, d'une chausse-trappe politique, à tout le moins d'une injustice criante, et -déniant aux seconds, qu'il méprise le plus souvent, le droit de le comprendre et de le -juger. Quant au juge, il doit à la fois lutter -contre la frilosité que lui soufflent les impératifs de la suite de sa carrière et le désir de -revanche que lui inspire, lorsqu'il le tient en son pouvoir, celui qui voudrait tant le garder au bout de sa laisse.

S'il se montre trop sévère, le juge est aussitôt dénoncé – et avec quelle virulence ! – comme réglant ses propres comptes politiques. Que l'on se souvienne de l'ancien ministre des affaires étrangères Roland Dumas menaçant le procureur qui requérait contre lui dans l'un des volets de l'affaire Elf, d'un mauvais : " Le jour où je m'occuperai de certains magistrats, vous verrez ce qui se passera… " D'un congrès du Parti socialiste, au début des années 1990 à Bordeaux, au cours duquel les plus hauts responsables de l'époque, dont le premier ministre, Pierre Bérégovoy, avaient fait bloc autour de leur trésorier, Henri Emmanuelli, mis en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke dans un dossier de financement illégal du PS, en tonnant contre " une justice qui ne se grandit pas en faisant de la politique ". Des attaques multiples portées contre les " juges rouges " par les élus de droite mis en cause. D'un Henri Guaino vitupérant sur toutes les ondes les juges " infâmes ", " pervers ", " psychopathes ", qui osaient s'en prendre à Nicolas Sarkozy. De l'ancien président de la République lui-même qui, après avoir durant son mandat qualifié les magistrats de " petits pois ", demande publiquement : " Qui aimerait, pour trancher un différend entre lui et la justice, avoir en face de lui un magistrat dont l'obsession politique est de détruire la personne contre qui il doit -instruire à charge et décharge ? " et dénonce l'appartenance au Syndicat de la magistrature de la juge qui instruit l'un des dossiers dans lesquels il est poursuivi.

A cela s'ajoute le poids de l'opinion publique dès lors que des hommes politiques sont -concernés. Aux accusations de partialité -prononcées par les prévenus ou les condamnés, s'ajoute le sentiment très répandu chez les citoyens que cette catégorie singulière finit toujours par échapper aux foudres de la justice et que les affaires politico-financières les plus médiatisées n'aboutissent qu'à des condamnations symboliques. Comment le juge peut-il garder sa sérénité et son objectivité dans de telles circonstances ? Comment résister à la tentation d'exprimer sa " part " d'indignation dans les attendus de la décision, notamment lorsque, faute de preuves suffisantes, il conclut à une relaxe du prévenu ? Le choix d'un adjectif blessant, d'un adverbe insistant transforme vite un innocent pénal en coupable moral.

Dans le jugement de relaxe prononcé en mai 2015 par le tribunal de Bordeaux en faveur d'Eric Wœrth, l'un des prévenus de l'affaire Bettencourt, les juges écrivent avoir " la conviction " que M. Wœrth, en sa qualité de trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, a bien reçu des fonds de l'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, mais constatent à regret qu'en dépit de " la forte suspicion de remise d'argent " la " démonstration de cette remise n'est pas totalement acquise. " La suite a montré que chacun a trouvé dans ce jugement la part qui l'intéressait : tandis que la presse rappelait les attendus suspicieux du jugement, l'ex-ministre courait les plateaux de télévision pour se réjouir d'une décision qui reconnaissait son innocence.

" L'émotion en première instance… "

Dans ces dossiers sous haute tension médiatique, la part moralisatrice du juge s'exerce avec une intensité plus forte lors de la première comparution. On peut y voir, selon le point de vue où l'on se place, l'exercice d'une indépendance plus grande ou la satisfaction à bon compte d'une bonne conscience qui sait que le procès en appel corrigera tout cela dans une relative indifférence. Le temps aura passé, les projecteurs seront plus rares, voire éteints. L'avocat Antonin Lévya résumé cela d'une formule : " L'émotion en première instance, le droit en appel. " Il sait de quoi il parle, en ayant défendu, avec Mes Didier Seban et Matthieu Hénon, l'ancien maire de La Faute-sur-Mer, René Marratier, condamné pour -homicides involontaires et mise en danger de la vie d'autrui après le lourd bilan (29 morts) provoqué par le passage de la -tempête Xynthia sur sa commune de Vendée en février 2010.

A l'issue d'un premier procès qui avait illustré jusqu'à la caricature la dérive compassionnelle de la justice pénale, le tribunal des Sables-d'Olonne, en Vendée, avait condamné en décembre 2014 l'ancien maire à quatre ans d'emprisonnement ferme, soit la plus lourde peine jamais prononcée pour un délit involontaire reproché à un élu, assortie d'une condamnation civile à payer l'intégralité des dommages et intérêts – plus de 600 000 euros – sur ses deniers personnels. Les attendus du jugement aggravaient encore la sévérité de la sanction.

Dénonçant sa " gestion communale pervertie ", les juges dressaient du principal prévenu le portrait cinglant d'une " caricature de petit maire, confit dans des certitudes d'un autre temps ", qui" n'a eu de cesse de faire obstruction à des démarches d'intérêt général absolument indispensables ", a " intentionnellement occulté le risque, pour ne pas détruire la manne de ce petit coin de paradis, dispensateur de pouvoir et d'argent ", signant ainsi " l'échec, à La Faute-sur-Mer, de la démocratie locale et du service public ".

Un an plus tard, que disent les magistrats de la cour d'appel de Poitiers ? Ils condamnent eux aussi l'ancien maire, mais à deux ans d'emprisonnement entièrement assortis du sursis, considèrent que la faute commise n'est pas" détachable "de sa fonction d'élu et donc qu'il n'est pas responsable des dommages et intérêts. La divergence d'appréciation entre les premiers et les deuxièmes juges -apparaît aussi dans la forme. Sous la plume des juges de Poitiers, le despote quasi criminel d'hier devient un imprudent auquel on peut seulement reprocher de " ne pas voir ou pas su prendre l'exacte mesure de la situation ni tirer les conséquences des informations qu'il avait à sa disposition ".

" Ses erreurs, dit la cour, ont été d'appréciation et ses fautes d'imprévision, de négligence. " Elle dit aussi que " si les fautes commises ont contribué " au bilan tragique de la tempête, elles n'en ont pas été " la cause -directe et exclusive, ni même majoritaire ". Elle rappelle que René Marratier a été " réélu pendant plus de vingt ans, ce qui témoigne d'une adhésion majoritaire des administrés à son action "et souligne que l'ancien maire " a toujours agi dans ce qu'il croyait être -l'intérêt de sa commune et de ses administrés en encourageant l'urbanisation, source de développement économique, ce qui a d'ailleurs été le cas dans une large mesure pendant longtemps ". Quelle est, des deux, la décision la plus libre ? Celle qui accable ou celle qui apaise ?

Parmi les hommes politiques, il en est un qui a longtemps voué une inimitié parti-culière aux juges qui rôdaient autour de lui et tentaient de lui gâcher son mandat présidentiel. Jacques Chirac prenait de haut ces - " câlineurs de coléoptères " qui lui reprochaient des " affaires de cornecul ". Mais l'ancien président de la République ignore sans doute la plainte qu'un citoyen a un jour déposée contre lui et dont les archives judiciaires d'un tribunal de grande instance de Bretagne ont gardé la trace. Il s'agit d'une très sérieuse ordonnance de " refus d'informer " ainsi -libellée : " Attendu que le plaignant énonce au terme de sa plainte que Jacques Chirac, ancien président de la République, appartiendrait à la race des vampires. Mais attendu que, même à supposer ce fait établi, cela ne constitue pas une infraction pénale. Qu'il n'y a par conséquent pas lieu à instruire les faits dénoncés. " -Pschitt.

Pascale Robert-Diard

Rédigé par Philippe NOVIANT

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jacques goguy 17/04/2017 12:22

La justice est le reflet d'un monde en crise, tout concourt à faire de l'homme un être inquiet, soucieux de son avenir, qui ne supporte plus l'injustice.

Jacques Goguy délégué ANVEDJ 79.
Juriste bénévole contre les administrations criminelles d’État.
2, rue de Fief de la Croix
79330 St-Varent.
Tel. 05 49 67 68 03.
St-Varent, le 12 avril 2017

Madame la Procureure général Dominique Moyal.
Cour d'appel à Poitiers.
10, place Alphonse Lepetit BP 527.
86020 Poitiers Cedex.


Objet : ce courrier s'adresse à Madame Moyal Procureur Général et à Monsieur Thelippeau Avocat Général.
Courrier déposé à l'accueil de la Cour d'appel de Poitiers.


Madame, Monsieur les Magistrats,

J'ai bien reçu votre lettre du 4 avril 2017, dans laquelle vous m'invitez à déposer une plainte au doyen des juges d'instruction en application de l'article 85 du Code de procédure pénale.

Cela fait 15 ans que la justice viole mes droits. J'ai ce goût naturel d'aimer l'ordre et la clarté des lois.

Je vous demande les articles de loi qui permettent à une organisation criminelle de me m'empoisonner avec des stupéfiants, d'altérer mes fonctions cérébrales pour me manipuler, action criminelle qui a détruit ma santé ; ce sont des faits d'une extrême gravité, une action terroriste qui a permis à mon ex-famille que je nomme les Thénardier et à ses complices de voler la fortune de ma famille allemande.

Ces faits sont mentionnés dans mes plaintes du 26 juillet 1999 et 2 avril 2002, la participation de magistrats à cette escroquerie criminelle est d'une évidence absolue, le plus impliqué dans cette affaire est le juge d'instruction Frassati que j'accuse de complicité de malfaiteurs en bande organisée.

Année inhumaine 1999, une année cruelle ; je me souviens avec une rancune amère, suivie d'un désarroi moral ; les journaux réduits à la servitude de mes bourreaux, c'est le silence de la vérité, c'est la victoire des ténèbres, l'absolutisme césarien.

Je vous demande les articles de loi qui permettent de falsifier mon état civil et celui de ma mère ; le maire d'Airvault Jacky Prinçay a autorisé la destruction de la mention portée sur l'acte de reconnaissance de ma mère qui indiquait le registre qui contient ma reconnaissance établie par mon père Kurt Müller.

C'est Suire, retraité de la police de ses mains sacrilège, un criminel qui a détruit cette indication ; cet escroc me prive de mes racines ; ce voyou a détruit cette mention pour se protéger étant impliqué dans ce détournement de fonds ; ce monstre n'a aucun scrupule à faire des faux en écriture publique, il se déclare en service dans les PV du tribunal, il a même la prétention de se donner le titre de "Maître Suire".

Je suis persuadé qu'une partie de ce détournement de fonds a été utilisée pour la restauration de l'abbatiale; Suire, un homme aussi commun que la chose est vulgaire ; n'ayant pas été élu maire de la commune de Saint-Jouin-de-Marnes, il s'est fait président de l'abbatiale, avec son visage dévot et une attitude pieuse, c'est une offense aux morts, à la mémoire de ma famille française et allemande .

Cet individu fait violence à mon oreille pour la forcer à croire sa déposition mensongère ; devant mes yeux interdits, un secret effrayant, un guet-apens damné pour sa passion honteuse l'argent volé à un orphelin de père et de mère ; tout ce désordre déchire cruellement le repos de ma vie.

Suire et mon ex-famille les Thénardier sont des spécialistes des produits prohibés, le fils Suire est policier, lui aussi a utilisé ces poisons ; la drogue pour conditionner sa femme, il lui a fourni une arme pour qu'elle se suicide, elle s'est tuée le 10 janvier 2005, je joins à ce courrier un document qui prouve ce crime.




J'ai un important dossier avec des preuves irréfutables que je suis victime d'une organisation criminelle qui opère en bande organisée et utilise la logistique de l'État.

Je vous demande si l'article 85 du Code de procédure pénale prédomine sur l'article 40 du Code de procédure pénale ; à nouveau, je vous demande ma reconnaissance qui est en mairie d'Airvault, avant que j'expose ces documents qui prouvent qu'ils sont falsifiés devant la Cour d'appel ou à Airvault.

Qui peut supporter les dédains de ce monde, l'injure de l'oppresseur, l'humiliation des victimes, les angoisses de l'injustice, le mépris des magistrats, et la lenteur des jugements, c'est l'insolence du pouvoir, qui voudrait porter ces fardeaux.

Que votre bon discernement soit votre guide, la parole avec l'action à ne jamais violer le droit. Une affaire criminelle doit être traitée avec la plus grande sévérité.

Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur les Magistrats, l'expression de mes sentiments respectueux.

Jacques Goguy.


Il est écrit dans Zekaria au chapitre 7 versé 9 : Jugez avec une justice vraie ; et pratiquez l'un envers l'autre bonté de coeur, et miséricordes, ne spoliez pas la veuve ni l'orphelin de père, le résident étranger ni l'affligé, et ne projetez aucun mal l'un contre l'autres dans vos coeurs.
Sentence : en Révélation chapitre 21 versé 8 : Mais quant aux lâches, et aux gens sans foi, et à ceux qui sont immondes dans leur saleté, et aux meurtriers, et aux fornicateurs, et à ceux qui pratiquent le spiritisme, et aux idolâtres, et à tous les menteurs, leur part sera dans le lac embrasé de feu et de soufre. Cela représente la deuxième mort.
Vous pouvez diffuser cette lettre : je prends la responsabilité de mes écrits.
Voir sur Internet : eric goguy-/- Suire ancien contrôleur général de la police-/- jacques goguy ,etc.

jacques goguy 17/02/2017 17:48

Il y a bien l'usurpation de pouvoir : ces magistrats ne pratiquent pas la justice en violant les droits des citoyens.
L'administration judiciaire est complice d'une organisation criminelle ; c'est un crime d'État.

Jacques Goguy délégué ANVEDJ 79.
Juriste bénévole contre les administrations criminelles d’État.
2, rue de Fief de la Croix
79330 St-Varent.
Tel. 05 49 67 68 03.
St-Varent, le 14 février 2017

Madame la Procureur générale Dominique Moyal.
Cour d'appel à Poitiers.
10, place Alphonse Lepetit BP 527.
86020 Poitiers Cedex.



Objet : Dépôt de plainte contre Madame, la Procureure Natacha Rateau.


Madame la Procureur générale,

Très scrupuleusement en application de la loi, je vous demanderais d'intervenir auprès de Madame Rateau, pour manquement à ses devoirs ; en effet, le 21 décembre 2015, j'ai déposé une plainte en Cour d'assises de Niort, avec des documents qui prouvent que mon état civil et celui de ma mère ont été falsifiés, pour m'interdire ma reconnaissance qui est dissimulée dans un registre de l'état civil d'Airvault.

-Attendu que l'article 4 du Code civil  Le juge qui refusera de juger, sous le prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice  et de l'article 434-7-1 du Code pénal.

J'accuse cette magistrate d' entrave à la manifestation à la vérité, d'atteinte à ma filiation ; mon père m'a reconnu en mairie d'Airvault ; cet acte de reconnaissance a permis à mon ex-famille Brunet qui porte toujours mon nom de spolier la fortune de ma famille allemande. Ne pas me donner ce document, cela prouve que la justice française a de la haine pour les Allemands en me privant de ma reconnaissance, on m'a tué le droit de naître.

J'ai le droit d'être en colère contre l'administration judiciaire, en particulier : le service tutélaire qui ne protège pas les orphelins de père et de mère ; pour m'avoir placé chez des criminels de véritables voyous, des escrocs des assassins ; la famille Brunet, c'est l'horreur, ces créatures m'ont drogué pour que j'épouse leur fille une prostituée de 11 ans mon aînée.

Je ne suis plus maître de mes fonctions neurologiques, ces créatures m'ont manipulé pendant 34 ans avec des stupéfiants, ces désordres ont souillé ma vie ; ces maudits m'ont privé de mon identité, de ma famille allemande, ces hors-la-loi m'ont dépouillé de tous mes biens, volé ma jeunesse et ma santé.

Les Brunet exploitaient la fortune de mon père qui était placée en actions dans des centaines d'usines en France je suis la proie de ces lucifériens ; les Thénardier sont vraiment des enfants de choeur, en comparaison à cette famille de charognards ; je n'invente rien, c'est la vérité.

C'est 34 ans d' une humiliante injustice sous le couvert de la drogue, ce sont des tortures morales inhumaines, avilissantes ; le fils de cette concupiscente (ce n'est pas mon fils) a le virus de ces pervers ; cette vermine a utilisé des stupéfiants pour me faire signer une renonciation d'héritage, en 1999.

L'infâme est responsable de destruction de la cellule familiale de milliers d'ouvriers ; en spoliant la fortune de mon père, le retrait d'actions placées dans des usines, un désastre pour le personnel qui a été jeté à la rue ; je dépose une plainte le 2 avril 2002, c'est le juge Yves Armand Frassati qui a la charge de ce dossier ; ce magistrat a désappris le chemin du droit ; c'est tout bonnement scandaleux, c'est la dissolution des règles de bonne conduite.

Je peux prouver que les magistrats ne sont pas indépendants : le juge Frassati est franc-maçon, il s'est identifié par des signes cabalistiques ; il est complice d' une organisation criminelle, je peux le prouver. Ces faits sont punis par l'article 121-7 du Code pénal.

Tous ces événements sont le résultat d'une insoutenable légèreté de l'organisation tutélaire, un service mafieux d'État, c'est une honte pour la démocratie, tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.
Après la guerre, l'Allemagne fut astreinte à payer, d'abord parce qu'elle avait à réparer les dommages causés à autrui, ensuite parce qu'il fallait que le peuple allemand comprît que la guerre est une mauvaise opération qui ne rapporte rien.
Il serait également nécessaire que des criminels français, qui m'ont spolié de la fortune de ma famille allemande, soient punis pour leurs crimes, et me remboursent les sommes volées, pour l'exemple et l'application de la loi.
En France, c'est plus confortable d'être un escroc, un criminel, que d'être un honnête homme victime de prédateurs ; cela fait plus de 15 ans que je lutte contre le pot de fer institutionnel et ses pots-de-vin, ma persévérance ne sera pas stérile .
Pour avoir souillé la mémoire de ma mère et ma famille allemande, d'avoir utilisé des poisons pour me dépouiller de mes biens, avec violence, d'avoir ruiné ma santé, mon ex-famille a revendiqué le nom de ma mère pour détourner la correspondance de mon héritage ; ces créatures ne sont pas dignes de porter son nom, mais celui de Thénardier.
Madame la Procureure générale dans un pays de non-droit, vous avez le choix, vous me rendez justice ou vous accordez l'impunité à des criminels.
Ce n'est pas une consolation, mais j'ai la certitude que les personnes impliquées dans cette affaire criminelle seront punies pour le mal qu'elles ont fait. Je crois et j'ai la certitude qu'il existe une justice supérieure qui est impartiale.
Je vous prie d'agréer, Madame la Procureure générale, l'expression de ma respectueuse considération.
Jacques Goguy.
Vous pouvez diffuser cette lettre, je prends la responsabilité de mes écrits : voir sur Internet jacques goguy -/- suire ancien contrôleur général de la police -/- eric goguy, etc.

Philippe NOVIANT 17/02/2017 23:36

Bonjour, j'affiche...