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Publié le 22 Août 2016

Une petite lettre envoyée ce jour à la Présidence de la République

Voici une petite lettre envoyée à la Présidence de la République, en date du 12 mars 2016.

Envoyé Présidence République ce jour :

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Bonjour,

Concernant le fait que Madame Cosse cumule les fonctions de ministre et conseillère régionale, je vous informe par la présente que je ne compte pas revoter pour vous l'année prochaine.

Votre engagement était clair mais se révèle être un mensonge.

J'ai donc perdu toute confiance dans votre action.

Ne cherchez pas de formule de politesse dans la présente, ma colère à votre encontre m'y contraint.

Philippe NOVIANT

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Rédigé par Philippe NOVIANT

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Publié le 30 Juillet 2013

Elysee palaisUne lettre au Président de la République

 

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Expéditeur
Philippe NOVIANT

Destinataire
M. le Président de la République Française
55 Rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS

    Moirans le 28 Juillet 2013


    Monsieur le Président de la République,

    J'ai lu, récemment, dans le journal 'Le Monde' que vous ne comptiez pas prendre de vacances. De plus, vous comptiez que votre gouvernement en prenne le moins possible pour qu'il puisse, selon vous, servir au mieux les Français.

    J'ai le plus profond regret de vous dire, par la présente, que, Monsieur le Président, vous avez tort.

    Vos ministres sont des hommes et femmes, non des robots. Ils exercent actuellement de hautes responsabilités et leur charge de travail impose qu'ils puissent prendre des vacances. En étant fatigués, exténués, ils risquent, par le fait d'être toujours le 'nez dans le guidon', de dire des choses, d'agir en dépit du bon sens, de prendre de mauvaises décisions.

    Donc, comme tout à chacun, ils doivent pouvoir se reposer car, sinon, ils pourront faire des erreurs liées à la fatigue. Vous seriez alors contraint de mettre fin aux fonctions de certains, de façon impropre, inopportune et honteuse. Quand bien même, ces "certains" auront été talentueux et efficaces dans un contexte normal. Le cas Bathot est un exemple. Vous ne vous êtes pas grandi, Monsieur le Président, par cet épisode, preuve que la fatigue de certains peut porter ombrage à tout le monde.

    La fatigue vous guète vous aussi. Vous seriez donc bien avisé de prendre du repos bien mérité. Que craignez-vous à ne pas en prendre ? Une perte d'opinion ? Vous êtes déjà au plus bas, que voulez-vous perdre de plus ? Une perte d'action ? Si vous agissez moins qu'actuellement, vous reculez ! Non, Monsieur le Président, vous avez besoin de repos car vous n'êtes pas bon, vous n'êtes pas, loin s'en faut, au niveau que le peuple Français est en droit d'attendre de son plus haut dirigeant !

    Notre économie se traîne, se morfond et vous attendez un signe divin pour que le chômage remonte de lui même ! Vous n'avez rien fait pour notre économie : nous sommes et restons le pays qui travaille le moins avec le plus grand nombre de jours de congés. Dans un contexte mondialisé comme le nôtre, où nous sommes tous les jours mis en concurrence avec d'autres pays, d'autres idées, cette oisiveté ne peut que nous  desservir ! Nous sommes et avons trop été dans la position de la cigale quand l'Allemagne a pris le rôle de la fourmi, si je peux me permettre une comparaison avec la fameuse fable de La Fontaine. Il faut donc arrêter de "chanter au temps chaud", pour nous éviter d'avoir à "danser" devant de meilleurs que nous !

    Il faut réformer cette durée du temps de travail qui plombe notre production. Certes, notre productivité est bonne. Mais la notion de productivité est un taux entre la production et la durée du travail. Nous produisons plus que les autres, pendant que nous travaillons, mais travaillons tellement peu que l'on n'est pas profitable.

    L'Etat providence montre lui aussi ses limites : nos allocations chômage poussent certaines personnes à profiter de cet argent qui correspond, selon elles, à un droit. Las, l'indemnité chômage est une aide à retrouver un emploi, non un salaire de substitution ! Votre démagogie à ne pas réformer ce système va à l'encontre de l'intérêt général. Comme il va aussi à l'encontre de l'intérêt général de laisser subsister cette anomalie monstrueuse de remboursement des cures thermales alors que notre système social est déjà lourdement déficitaire !

    Notre budget est au plus mal, qu'on en juge : 240 Milliards d'Euros de recettes, 300 de dépense, soit un trou de 60 Milliards correspondant à 25% des recettes ! Nous sommes dans la position d'un ménage qui gagnerait 2400 Euros / mois et qui en dépenserait 3000, quelle banque tolèrerait cela ne serait-ce qu'un mois ? Le remboursement des intérêts sur les emprunts passé représente à lui seul 42 Milliards ! Nous empruntons donc, certes à des taux très bas, pour rembourser les intérêts des emprunts passés ! La situation n'est pas tenable et ne peut pas durer ! Le montant de notre dette atteint 90% du PIB quand il était de 80% il y a moins de 10 ans ! En clair : la maison brûle, mais vous regardez ailleurs !

    Depuis que vous êtes aux plus hautes fonctions, vous avez dépensé beaucoup de temps de débat parlementaire à engager des réformes qui auraient pu attendre. Le mariage pour tous est une avancée sociétale majeure, certes, mais il n'était pas la priorité, loin s'en faut, au regard de la situation économique exécrable de notre pays !

    Je vous conseille donc de prendre des vacances. Si vous voulez partir loin, faites-le. Si vous voulez dépenser beaucoup d'argent à voyager avec l'avion présidentiel, faites-le aussi. Seulement, je vous saurais gré de bien vouloir emmener le bouquin de Madame Sophie Pedder intitulé "Le déni Français". Ce livre est une honte pour la France car il permet à une représente Anglaise de nous donner des leçons. Se faire donner des leçons par l'ultra-libéralisme Anglo-Saxon me donne des boutons. Alors, lorsque les propos de ce bouquin sont avérés à 90%, on se dit que les réformes sont véritablement indispensables !

    Vous déplorerez peut être une certaine insolence dans mes propos. Je peux vous assurer qu'il n'en est rien. Mais cela serait mentir que de vous affirmer que vous menez les bonnes actions et que je trouve que vous êtes compétent à votre poste. J'ai voté pour vous, par trois fois : une fois aux primaires, deux fois aux présidentielles. Mon choix initial s'était porté sur M. Srauss Kahn qui s'est écarté du jeu pour cette sombre affaire du Sofitel. Vous avez donc été un second choix pour moi, comme je suis convaincu que vous avez été un second choix pour une majorité de Français. Comme je vous l'ai dit, vous n'êtes pas au niveau, mais vous êtes le meilleur. En effet, le choix électoral, dans notre pays gangréné par le bipartisme, n'est qu'un leurre. Vous êtes donc notre dernier espoir avant Marine. Car éludons ici la solution Sarkozy, incapable de mener les réformes qui s'imposaient alors que son premier ministre connaissait la situation décrite ci-dessus. Je n'avais donc pas envoyé une telle lettre à M. Sarkozy car j'avais espoir en son successeur de gauche. Les actions n'ont pas été à la hauteur de mes attentes, j'ai donc pris le parti de rédiger la présente au lieu de faire confiance à Marine : j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.

    En conclusion Monsieur le Président, je ne saurais trop vous conseiller, une fois de plus de prendre des vacances et laisser vos ministres en faire de même. Cela vous permettra de prendre du recul, de réfléchir, d'analyser la situation de notre pays et d'avoir véritablement les armes pour mener les actions au service de l'intérêt général.

    Je vous souhaite donc de bonnes vacances Monsieur le Président. Et j'espère que le peuple Français aura la chance de vous retrouver meilleur à votre retour, ce qui, au regard de votre bilan depuis un an, n'est guère difficile.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.

Philippe NOVIANT

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Rédigé par Philippe NOVIANT

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Publié le 25 Février 2013

Elysee palaisUne petite lettre au Président de la république pour supprimer les cures thermales.

 

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Expéditeur
Philippe NOVIANT

 

Destinataire
M. le Président de la République Française
55 Rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS

Moirans le 24 février 2013


    Monsieur le Président de la République,

    Je suis en train de voir l'émission "Zone Interdite" sur les fraudes dans notre pays.

    Je suis atterré par le fait que notre système de Sécurité Sociale rembourse un système de soin sur la médecine douce comme les cures thermales.

    Vu le déficit actuel de la Sécurité Sociale et vu le prix exorbitant de certains traitements, en particulier oncologiques (liés au cancer), je vous saurais gré de bien vouloir supprimer le remboursement de ces cures au profit des traitements les plus coûteux, les plus lourds et pouvant réellement apporter une réponse vis à vis de graves maladies.

    Je suis conscient que vous devrez subir l'ire de personnes âgées ainsi que le lobbying des bains thermaux. Ceci dit, les personnes âgées pourront comprendre que les fonds dont elles ne pourront plus être bénéficiaires par les cures pourront l'être dans l'octroi de traitements vis à vis des maladies mettant directement en cause leur intégrité physique, dont elles pourront être atteintes dans le futur.

    Dans l'intérêt général, je vous demande donc de faire montre de courage et de supprimer ces dispositions qui n'ont fait nullement montre d'efficacité ou qui ne sont pas prioritaires par rapport aux pathologies les plus graves.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.

Philippe NOVIANT

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Publié le 31 Décembre 2012

Elysee palaisJ'ai écrit au Président sur la taxation des plus hauts revenus.

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Monsieur le Président de la République,

    Vous avez voulu taxer à 75% les revenus supérieurs à 1 Millions d'Euros dans l'année. Votre mesure a été retoquée par le Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements dont il est saisi. Ainsi, vous avez considéré que votre mesure seyait à nos textes constitutionnels, quand le Conseil considère le contraire.

    Si vous voulez donc respecter vos engagements, il suffit donc de la faire inscrire dans la constitution, in fine, organiser un référendum en conséquence.

    Je ne vous apprends rien quand je dis que l'arme du référendum n'est pas assez utilisée dans notre pays. Vous pourriez en profiter pour demander des questions d'utilité publique à la population. Ainsi, vous vous épargneriez des débats sans fin et une discussion qui entravent votre action.

    Dès lors, rien ne vous empêche d'organiser un référendum global où plusieurs questions soient posées, parmi lesquelles pourraient figurer :

- Le mariage homosexuel
- La possibilité pour un couple homosexuel d'adopter un enfant
- La taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 Million d'Euros
- La possibilité de voter quand on est incarcéré
- Le droit de vote pour les étrangers
- Possibilité de cumuler des mandats
- Remise en cause de la liberté d'installation des médecins sur le territoire

    Toutes ces questions sont des questions et des problèmes de société constants qui ne peuvent être réglés que par une consultation générale. Une fois inscrits dans la Constitution, vous ne pourrez plus faire retoquer vos mesures par un Conseil constitutionnel aussi puissant soit-il.

    Je vous demande donc de faire montre de courage et d'organiser ces consultations dans l'intérêt général.

    La politique n'est compliquée dans un état démocratique, que lorsque l'on oublie de demander son avis au peuple.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.

Philippe NOVIANT

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Rédigé par Philippe NOVIANT

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Publié le 17 Décembre 2012

20121215-PR-Medecin.pngJ'ai eu une réponse sur ma lettre au Président de la République sur les déserts médicaux. Pour mémoire, ma lettre était ici : http://www.philippenoviant.com/article-lettre-ouverte-au-president-de-la-rebublique-sur-les-deserts-medicaux-113064352.html

Je demandais l'organisation d'un référendum car je doutais que la mesure puisse passer sans cela quand on pense au lobbying intense des médecins sur la classe parlementaire.

Las, la réponse sous-entend clairement que l'on laisse le soin au Ministre de la Santé d'organiser la solution, alors que la Ministre n'a pas le pouvoir d'organiser un référendum. De l'avis de tous les futurs médecins, les mesures engagées par Madame la Ministre ne marcheront pas, car ils n'ont pas envie de se voir envoyer tout seul dans des déserts médicaux. On est donc à la veille d'un échec, mais Madame la Ministre ne veut rien entendre.  On peut donc dire que notre classe politique manque de courage.

Cela ne laisse pas augurer de jours meilleurs dans notre pays dans la lutte légitime contre les déserts médicaux.

La réponse est cliquable...

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Rédigé par Philippe NOVIANT

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Publié le 10 Décembre 2012

Elysee palaisVoici une lettre que j'ai envoyée au Président de la République ce jour.

 

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    Monsieur le Président de la République,

    Dans vos mesures de campagnes associées à votre candidature à l'élection Présidentielle de 2012, figurait en bonne place votre souhait d'abolir le cumul des mandats. Bien que cette mesure ait été prônée par Monsieur Jospin dans un rapport récent, je m'étonne qu'elle ne soit pas encore appliquée.

    A ce que je crois savoir et comprendre, bon nombre des parlementaires ne sont pas d'accord avec ce projet alors que la majorité des Français le sont.

    Je pense donc qu'il en va de votre responsabilité devant le peuple Français de respecter vos engagements et d'imposer cette disposition. Elle sera imposée si vous organisez un référendum en posant cette question aux Français. Eux et eux seuls sont légitimes pour prendre cette décision car ce sont eux qui paient le salaire des parlementaires. Quand on gagne près de 8000Euros/mois, on ne peut exercer deux emplois à plein temps : un mandat doit être exclusif, il est payé assez cher comme cela.

    De plus, cela me révolte et révolte l'ensemble des Français que de savoir que l'écrêtement des indemnités parlementaires peut profiter à d'autres élus. C'est le cas en Isère où l'indemnité de la Présidence est écrêtée pour M. Vallini. Cela n'empêche nullement cet écrêtage d'être reversé à une partie des élus du département. Comment dans ce cas conserver une indépendance d'élu envers le Président quand celui-ci a été suffisamment gentil pour reverser une part de ses indemnités à ces élus ? Cela peut s'assimiler à de la corruption, de la corruption légale certes, mais corruption quand même.

    Je vous demande donc de faire montre de courage, d'organiser un référendum en la matière afin que cessent de pareils agissements qui font honte à notre pays.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.

Philippe NOVIANT

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Publié le 5 Décembre 2012

Elysee_palais.jpgMonsieur le Président de la République Française,

Nous sommes en date du 02 Décembre 2012 au soir, et je viens de voir l'émission Zone Interdite diffusée sur M6, ayant pour objet les déserts médicaux.
Dans certains territoires, la France manque cruellement de médecins et cette situation n'est pas tolérable. Elle n'est pas tolérable car elle touche à l'intérêt général et elle touche à ce qu'il y a de plus cher dans cet intérêt : l'intégrité physique des habitants de notre pays.

On aura beau tourner autour du pot, on aura beau proposer des solutions complexes, la solution, nous la connaissons : revenir sur la liberté d'installation et de désinstallation des médecins. Cette non-liberté a été instaurée pour les notaires, les huissiers de justice, les pharmacies, alors pourquoi pas pour les médecins ?

Il est sûr que la non-liberté d'installation des médecins pourra résoudre la problématique des déserts médicaux, alors pourquoi ne pas l'instaurer ? Par manque de courage ? Assurément. Je vous demande donc d'être courageux, je vous demande d'être audacieux, je vous demande donc de servir la France et les Français en préservant l'intérêt général au lieu d'intérêts particuliers. Je sais que bon nombre de sièges à l'Assemblée Nationale sont occupés par des anciens médecins exerçant un lobbying acharné. Je vous demande donc d'avoir le courage de privilégier les Français par rapport aux parlementaires.

Si vous sentez que vous n'avez pas de moyen de pression pour aller au bout de ce but, vous n'avez qu'à utiliser le moyen du référendum. A cette question, l'ensemble des Français vous donneront raison. Ils vous donneront raison car ils financent, par leurs impôts, la formation de ces médecins, par la gratuité des études. Ils financent aussi la sécurité sociale et l'assurance maladie par leur travail.

Le jeune médecin pourra opposer qu'il sera seul en campagne, si la liberté d'implantation est remise en question, il ne le sera plus de facto. Il ne le sera plus car le manque de médecins est, entre autre, source de désertification de nos campagnes. En obligeant l'installation de médecins dans certains territoires, ce sont ces territoires que vous contribuerez à développer et ces territoires deviendront attractifs, non seulement pour d'autres médecins, mais pour nombre d'activités annexes indispensables à la vie et à la survie de nos campagnes.

Est-il normal que la rue de la Pompe, dans le XVIe arrondissement de Paris compte un médecin tous les 30 mètres ? Est-il normal que les communes doivent recruter des médecins en Roumanie, non par manque de médecins en France, mais parce que ceux-ci préfèrent une vie meilleure alors que leur formation a été payée par l'ensemble des Français, ceux des campagnes y compris ? Est-il normal que bon nombre de communes soient obligées de faire des efforts financiers importants, financés par le contribuable bien évidemment, pour faire venir des médecins ?

Votre Ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine s'est exprimée dans l'émission. Elle n'est pas favorable à la non-liberté d'installation des médecins. Elle prévoit de dépenser des sommes importantes par la Sécurité Sociale afin de financer un salaire minimum de 50 000Euros pour un médecin s'installant dans les campagnes. Elle oublie que notre pays est dans un état économique plus que critique et que nous ne pouvons plus nous permettre d'avoir des politiques économiques se rapportant à des gabegies permanentes. Les caisses de la Sécurité Sociale, comme toutes les caisses en France, sont absolument vides. Je vous demande donc d'arrêter de les assécher d'avantage et d'œuvrer dans le sens d'une responsabilité générale en préservant l'intérêt de tous les habitants de France. Madame Touraine parie sur des stages et sur un dialogue pour résoudre ce problème. Ce problème a plus de 15 ans et s'aggrave de jour en jour. Il ne pourra pas être résolu par des stages, il ne pourra pas être résolu par la concertation et ne le sera pas plus par 50 000Euros alors qu'un médecin gagne bien plus en ville. Je ne suis pas Ministre de la Santé, et je sais que ces mesures ne marcheront pas. Je vous demande donc d'agir.

En espérant avoir été entendu, veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.


  Philippe NOVIANT

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Rédigé par Philippe NOVIANT

Publié dans #Lettres au Président

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